8 pensées qui te font te saboter.

s'améliorer Jun 01, 2021

La semaine dernière, on a vu d’où provenaient nos pensées parasites, celles qui nous détournent de là où nous voulons aller.  (Si tu l’as loupé, c’est par là).

Aujourd’hui, explorons les pensées de notre panoplie - sabotage les plus fréquentes.

 

Sabotage à tous les étages.

 

 

Ces pensées irrationnelles peuvent t’empêcher de prendre les risques nécessaires et sains. T’empêcher de progresser. D’évoluer. D’atteindre ce que tu veux.

  • Par exemple, ton critique intérieur peut te dire que tu es nul et que tu ne peux pas réussir. Donc tu n’essaies même pas.

 

  • Les distorsions cognitives peuvent également influencer tes relations. Tu projettes la réaction de l’autre et du coup, tu te comportes anormalement et cela déclenche des problèmes.

 

  • Elles peuvent aussi provoquer des cycles de dépression et de tristesse sans fin en se renforçant elles-mêmes : tu as vécu un épisode de trahison, tu en déduis que tu n’es pas digne d’amour, du coup tu arrives dans ta nouvelle relation avec un immense défiance et des idées préconçues qui déraillent les rapports, du coup ça part mal avec l’autre, du coup tu penses avoir ta confirmation que tu n’es pas digne d’amour, etc.

 

  • La liste est sans fin, les amis.

 

MAIS

 

La bonne nouvelle, c'est que tu peux développer la conscience de soi nécessaire pour commencer à repérer et modifier les pensées irrationnelles. Tu peux progressivement modifier ton discours intérieur pour qu'il soit plus réaliste, équilibré et doux, afin de t’aider à obtenir ce que tu veux et faire face aux situations les plus difficiles.

Reconnaître que les pensées parasites sont illogiques et dans 100% des cas, fausses et changeantes est une première étape importante pour sortir du cercle vicieux et du stress qu'elles engendrent.

Voici un aperçu des distorsions cognitives les plus courantes définies par Burns, ainsi que des exemples de la façon dont elles peuvent apparaître dans ta tête.

 

Tes principaux mécanismes d’auto sabotage.

 

 

  • La focalisation négative.

Ton système va te faire sélectionner un seul détail négatif (inconsciemment relié à ton histoire) et te faire bloquer dessus. Tu peux recevoir en parallèle de très nombreux éléments positifs mais tu restes obsédé.e sur ce détail pendant des jours. (Ex. tu as réussi ta présentation professionnelle mais tu te réveilles en pleine nuit en repensant aux 5 secondes de départ durant lesquelles tu as bégayé.)

  • La généralisation.

C'est croire que quelque chose se produira pour toujours, simplement parce que c'est arrivé une ou plusieurs fois : « Je n’ai jamais de chance », « Les hommes/femmes sont tous… », « Sur moi, ça ne fonctionnera pas », « laisse tomber, je suis nulle à… », etc.

 

  • La dramatisation.

C’est passer de 0 à 250 km dans l’horreur en 3 minutes. Ex. Tu rates ton revers au tennis. Tu t’en veux d’avoir foiré ce revers. Tu sais bien que tu as toujours eu des problèmes avec ton revers. Tu te dis que de toutes façons ton niveau n’est pas foufou, en général. Au bout d’1 minute, tu en as déduit que tu es un boulet en tennis. Au bout de 2 minutes, que de toutes façons tu ne comprends pas pourquoi tu fais du sport, t’es pas très doué.e. Au bout de 3 minutes, tu es arrivé.e au résultat que tu es une gigantesque bouse dans la vie.

 

  • Le blâme.

C’est se tenir personnellement responsable d'un événement qui n'est pas entièrement sous son contrôle (dans une relation, par exemple). A l’inverse, on peut rejeter la responsabilité de la situation sur les autres et de ne pas tenir compte de sa propre contribution éventuelle au problème.

 

  • Le « ça devrait ».

C’est imaginer inconsciemment la façon dont les choses auraient dû se passer, au lieu de se concentrer sur comment gérer les situations. Ex. « J’ai 40 ans, j'aurais dû découvrir ma passion depuis longtemps (sous-entendu : je suis en retard par rapport aux autres). Ex. »

 

  • La pensée magique.

C’est penser savoir ce que les autres pensent. Dans certains cas, cela signifie que nous supposons qu'ils savent ce que nous savons, dans d'autres cas, nous supposons qu'ils pensent à nous autant que nous pensons à nous-mêmes. En fait, il s'agit simplement de modeler leur esprit d’après le nôtre (ou dans certains cas sur un esprit beaucoup moins compliqué que le nôtre).

 

  • Le tout ou rien.

C’est voir les choses en blanc ou noir. Sans rien entre les deux. Aucune nuance, donc aucune porte de sortie. Ainsi, ton système t’empêche d’aller vers des solutions. Ex. Si je partage ce que je ressens vraiment à mon partenaire, il va me quitter (variante : je vais le quitter). Ex. Si on me fait une remarque sur mon travail, c’est que suis nul.le (il ne peut pas y avoir des aspects de ton travail dans lesquels tu es bon et des aspects sur lesquels tu dois t’améliorer).

 

  • La déduction émotionnelle.

Tu supposes que tes émotions dites « négatives » sont la preuve de la façon dont les choses sont réellement. Ex.  "Je suis terrifié.e à l'idée d'aller à des événements de réseautage". Par conséquent, "C’est une mauvaise idée d’y aller. Ce n’est pas pour moi. Etc. »

 

 

Est-ce que tu te retrouves dans certains de ces schémas de pensée ? La prochaine fois que tu t’observeras t’y engluer, tu pourras utiliser quelques méthodes et conseils qu’on verra la semaine prochaine pour t’aider à changer les pensées négatives qui t’empêchent d'avancer, ou simplement d’être heureux.se.

 

 

See you !

 

Force et amour,

 

Audrey

 

Tu veux transformer ta vie ?

Voici les 5 étapes à suivre.

Mini-cours GRATUIT 100% concret.

 

JE TELECHARGE MON MINI COURS MAINTENANT !
Close

Tu veux transformer ta vie ?

Voici les étapes à suivre.

Mini Cours en 5 étapes concrètes 100% GRATUIT.

Inscris ton prénom + ton email ci-dessous et clique sur le bouton. Tu peux te désinscrire à tout moment ;)